Étudiants - Archives des années précédentes - 2008/09 - 1° année (2008/09) - MÉMOIRES - GENESTE Caroline -

02.Cours de dessin

Cours de nus

La première fois que j’ai fait du nu ( l’an dernier ) la jeune fille très fine qui était notre modèle s’est retranscrit sur mon format comme un rugbyman, rien à voir avec sa silhouette androgyne. Aujourd’hui une femme ressemble davantage à une femme.
Je ne comprenais pas le sens de « regarder les vides », oui je regarde et... j’ai enfin compris et je parviens à m’en servir.
marine me fait travailler différemment, je perds mon trait habituel mais l’important pour moi c’est de me concentrer sur la justesse du corps. J’ai un autre problème, arrêter de passer et repasser sur mon trait, j’ai pris une mauvaise habitude, j’essaie donc de m’en détacher.
mes poses rapides sont plus intéressantes et plus justes, dés que nous passons à des temps de plus de 20 min c’est la panique, tout est faux, graphiquement c’est laid ! Je ne comprends pas pourquoi en ayant plus de temps je sois aussi déçue du résultat. Trouver une autre technique s’impose.

Nu {JPEG}

Perspective

Un mot qui fait peur. la perspective n’a jamais été ma tasse de thé. Nous avons eu le droit à un cours de 4h durant le semestre 1, à ma grande surprise cela m’a plu. J’avais déjà eu quelques cours l’an dernier et le résultat était catastrophique. Ce jour là j’ai compris que je ne serai jamais architecte. En revanche je fus surprise de mes progrès lors du cours de marine, j’avance à petit pas, mais des pas quand même.

Premier temps trouver la ligne d’horizon, conclusion en fin d’exercice : chacun voit la ligne en fonction de sa position mais aussi en fonction de sa taille.
Je n’ai pas de difficulté en ce qui concerne la perspective en tant qu’exercice, c’est à dire représenter un cube, tracer la ligne d’horizon, tracer son ou ses point (s) de fuite, réaliser sa perspective. mon problème se pose lorsque je souhaite réaliser une perspective dans mon croquis et que je suis dans une rue, dans le contexte d’un exercice je me débrouille mais dés lors qu’il faut la réutiliser dans le réel je suis perdue.

Dans un premier temps explication rapide de la perspective, dans un second temps mise en pratique , construire cube, faire le toit de la maison. Troisième temps reproduire un tableau de Antonello da messina représentant Saint Sebastien.


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Dessiner sans médium traditionnel

Sur un ou des grand(s) format(s), réaliser un ou des dessin(s ) figuratif(s) ou pas.
Depuis un moment j’avais cette envie de dessiner avec du fil et une aiguille, cela m’évoque le souvenir, tisser, nouer, retracer quelque chose. Je commence, je recommence, le fil ne cesse de casser, je n’avance pas, ma feuille est remplie de trous. Placée contre une fenêtre la lumière traverse, retournée cela ressemble à du braille, contre un mur blanc il faut s’approcher pour percevoir quelque chose, seuls les curieux s’avancent les autres passent. Je décide donc d’abandonner mon fil mais je garde mon aiguille et me voilà faisant des petits trous et encore des petits trous, des trous rapprochés, des trous plus éloignés, des trous collés. Je réalise 4 formats raisin.
Je poursuis cela dans un carnet, une dizaine de petits formats, je photocopie, curiosité de voir le rendu.

Un dessin plus deux dessins plus trois dessins...
Lundi un dessin, mardi + deux dessins, mercredi + trois dessins (...) Un carnet de croquis remplis en quelques jours.

« Nous y sommes presque » Une consigne un groupe de quatre, des fusains en main et s’est parti pour réaliser un paysage où chacune de nous intervient avec ses qualités et ses défauts, le but étant de ne plus savoir qui a fait quoi. Nous choisissons le terme oppressé !

Nous ne sommes jamais satisfaite, quelque chose sonne mal, nous modifiions sans cesse, mais nous ne changeons à aucun moment de feuille, nous nous débrouillons, elle efface, je modifier, elle arrange, elle re-défait, je refait, elle modifie à son tour et ce pendant 1h30. Nous créons comme nous le pouvons, mais nous sommes d’accord, nous avons posées les premières bases sur cette feuille nous finirons sur celle-ci.

Nous y sommes presque ? Pour deux raisons, à la fin de l’exercice nous y voyons la fin d’un chemin qui dévoile une ville au loin, enfin nous avons réussi ! Comme dans ces films où Ryan cherche à sauver Alyson à bout, qui risque de mourir à tout moment, de ce long périple. Personnellement en le regardant j’ai cette sensation. Et la deuxième raison est simple, « nous y sommes presque », témoigne de notre ressentis pendant cet exercice, faire, défaire, refaire, jusqu’à obtenir le résultat qui nous convienne à chacune de nous. Nous avons fait, défait, repris, retravaillées, étouffées, aérées, recomposée... et nous y sommes presque arrivées...

dessin de groupe {JPEG}

PING-PONG

Nous sommes deux part deux. Chacun fait un dessin et l’autre lui répond et ainsi de suite. Une fois une quarantaine de dessin réalisés nous réaliserons un carnet.

question/ réponse

Nature morte

Nous devons travailler sur la vanité , pour moi se traduit par une nature morte dans laquelle se trouve toujours un crâne. La composition de ma nature morte est construite dans l’idée de suggérer des crânes à l’aide d’objets inanimés. Je ne veux pas le dessiner de manière explicite, je cherche à stimuler l’imagination de la même manière que lorsque que nous percevons des formes dans un aliment et que nous visualisons un visage qui sourit, par exemple.

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ESAAix - École supérieure d’art d’Aix-en-Provence - http://www.ecole-art-aix.fr