Étudiants - Archives des années précédentes - 2007/08 - 1° année (2007/8) - MÉMOIRES - BERGER Hélène -

05.peinture

Nous allons donc travailler sur l’atelier du peintre de G.Courbet.
Tout d’abord nous allons apprendre la notion des proportions. Par ce que c’est bien beau de reproduire un tableau encore faut-il le faire dans les justes mesures si l’on veut qu’il corresponde à lui même...
Donc on divise la longueur par la largeur et on obtient la proportion.
Si je choisis de le faire par la longueur, je divise, par la largeur, je multiplie. Bref c’est une des rares choses plus facile à faire qu’à expliquer !! Donc on a fait des quantités de calculs de proportion juste pour comprendre. Puis on a tout d’abord fait un croquis très rapides au fusain.

Puis nous avons exécuté plusieurs exercices, nous avions une minute pour dessiner un élève qui prenait la pause d’un des personnages du tableau... sur du journal. Puis nous avons découpé nos formes difformes pour les coller à un décors peint d’une partie de l’école et les intégrer dans le dessin.

Après, nous sommes partis à la recherche des couleurs du tableau de ce cher Courbet...
Long exercice et un peu barbant mais instructif malgré tout.

Reproduction du tableau en respectant les proportions à l’encre ou au fusain, je choisis le fusain et j’oublie la moitié du tableau...

Ah oui le pop art d’un détail du tableau.

Plus tard nous avons eu une feuille très grande pour reproduire une partie du tableau. Nous étions par groupe de deux.

Une œuvre personnelle maintenant, notre propre vision de l’atelier du peintre, notre vision de la société, des choses qu’on aime... une allégorie du tableau quoi...
Pour ma part, le visible n’est pas toujours lisible comme nous le dit Régis Debray. Il faudrait pour comprendre cette œuvre inintéressante selon le professeur comprendre ma vision des choses. Pas très facile à expliquer d’ailleurs. Point de vue personnel : Une planche de bois de couleur divisée en deux parties par une palette de carton, qui, posée en biais dans une baignoire avec un matelas à l’intérieur montrerait une noyade invisible, on ne s’en rend pas compte grâce au matelas et son côté lit confortable, le politique qui cache la chute de son peuple. La planche de bois ou radeau instable, posé en biais, les choses que j’aime, mes amis, la musique, les arts, représentés par des bulles de couleur, légèreté sur un support rugueux ont déjà un pied dans la tombe, tendis que le coté société, peint avec les doigts, des traces qui griffent le bois, a la tête hors de l’eau et gouverne la situation. Le tout sur la même planche rattache au fait que l’on dépend tout de même d’une force qui nous gouverne, nous mène en bateau et nous noiera bien tranquillement sans que l’on ne s’en rende compte. Bref, la voici ma représentation :


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