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06 Ateliers Gravure/Sérigraphie

Atelier Sérigraphie :

Je démarre notre nouvel atelier avec la sérigraphie. Après une brève inspection dans mes travaux, les deux professeurs sont tombés d’accord sur mes travaux sur les cheveux. Donc je découvre la sérigraphie. Le système en lui-même est simple : sur un tamis recouvert de gélatine sèche, on insole grâce à un appareil qui projette énormément de lumière (« à en perdre les yeux » dixit Jean-Paul), nos dessins photocopiés sur calques, normalement à différents contrastes. Pour ma part, on a choisit deux travaux de cheveux différents, un dont il était très difficile de garder les détails, et l’autre était déjà à l’origine en négatif. Pour la première, qui était une photocopie, j’ai passé un certain temps à essayer de la rendre suffisamment contrastée, et pour rien, car au final, nous avons décidé de l’imprimer numériquement. mon travail serait donc une juxtaposition entre tirage numérique et tirage sérigraphique. L’intérêt était à présent d’imprimer mon second sur mes tirages numériques. Pour l’impression sérigraphique, il suffisait d’accrocher son tamis à un système permettant de manipuler sans problème, il fallait bien placer sa feuille pour être sûr de l’endroit sur lequel on allait imprimer, puis ajouter de l’encre pour sérigraphie sur le tamis, et passer l’encre à travers le tamis sur son tirage pour imprimer. mais une fois de plus, nouveau problème : mon image étant en négatif à l’origine, lors de l’imprimerie, les deux ne se sont pas bien accordées, et après quelques essais infructueux, j’ai décidé de ne plus utiliser les tirages numériques, de ne travailler qu’avec la seconde image. Du coup, tout en rouge, je me suis amusé à essayer de le mettre dans tous les sens, d’accorder, de lier des copies de cette image, ce qui au final rend beaucoup de choses, sauf des cheveux (ce qui est d’autant plus intéressant). mon passage en atelier sérigraphie, malgré les problèmes que j’ai rencontrés, et le résultat qui, malgré tout, n’est pas réussi, m’aura procuré beaucoup de joie.









Atelier Gravure :

Ayant déjà pratiqué la gravure hebdomadairement durant une année, je connaissais déjà bien le fonctionnement de cet atelier, que j’aime beaucoup. Il s’agit tout d’abord de graver, à l’aide d’une pointe sèche, une image (des cheveux encore pour moi), en transparence sur une plaque de plexiglas. Une fois la gravure terminée, on encre sa plaque, puis on la passe dans une presse à la main, on pose son papier légèrement humide dessus, on presse en tournant la roue, puis on retrouve son papier imprimé. La gravure sur linoléum part du même principe : on creuse cette fois-ci avec des gouges (très dangereuses pour nos doigts) dans le linoléum, avec finesse ou grossièreté selon le résultat voulu, puis on encre, et on la passe directement dans la presse. L’idée, c’est d’obtenir un noir parfait. Et c’est aussi le plus difficile, de n’avoir aucune imperfection sur son papier ; malgré tout je suis plutôt content de mes gravures.






Comment se fabriquer un carton à dessins :

L’atelier gravure/sérigraphie nous donnait aussi l’occasion d’apprendre à créer son carton à dessins. Tout d’abord, se munir d’un carton rigide et épais, que l’on coupe à la taille souhaitée. Poncer les côtés pour que ce soit doux au toucher. Puis, calculer la largeur de dos souhaitée. La couper également. Placer les trois éléments côte à côte, bien droits, en gardant un espace entre chacun, puis les relier avec du ruban adhésif kraft, de chaque côté. Faire des entailles de chaque côté sur le bord pour un placer le ruban qui tiendra la pochette. Faire de légers creux dans la pochette pour le ruban, puis le coller avec de la colle blanche. Après, on peut orner la pochette de la décoration que l’on veut : papiers, tissus etc, en les collant avec de la colle blanche, pour personnaliser.


ESAAix - Ecole supérieure d’art d’Aix-en-Provence - http://www.ecole-art-aix.fr