Étudiants - Archives des années précédentes - 2007/08 - 1° année (2007/8) - MÉMOIRES - VALLAURI Delphine - 02 Les ateliers de l’année -

01 premier atelier : multimédia -photoshop, images numériques

POURQUOI SE CASSER LA TËTE A BIEN PRENDRE DES PHOTOS ?

- Début de l’année ,Je me sentai à la traine :je n’avais jamais travailler sur ordinateur, c’étais avant tout pour moi un outil de stockage ou de traitement de texte ; une phase de transition entre l’appareil photo et l’imprimante ou encore le CD et le lecteur mp3, j’étais donc bien une génération en retard, je savais bien sur que l’on retrafiquer les images publicitaires notament mais il me semblais que cela n’était à la porter que de professionnels,,,

- Bref j’ entamme donc l’année avec la decouverte du photoshop , et pas la moindre vu que ce logiciel n’a cesser de me servir jusqu’a l’elaboration même de ce mémoire même ( pour la taille des images, ,,, )

- Premières approches déroutantes, presque repoussantes : tromperie et l’illusion qu’offre ce logiciel. Il est sûr que maintenant avec du recul et ayant pris conscience que dans tout les cas l’image est tromperie et que dans notre quotidien il est rare qu’une image ne soit pas retouchée,...

- ma première réaction a en fait été de me dire qu’après tout a quoi cela sert-il de se casser la tête à prendre le temps de bien cadrer au moment ou l’on va prendre la photo.

- Bref j’ai donc d’abord eu une reaction extremiste par rapport a ce logiciel un decidant que puisque j’allai me servir de la technologie pour revoir mes photos, je n’allai pas jouer l’illusion et me privé de montrer qu’il s’agit de quelque chose de numérique en exploitant notament les couleurs de l’ordinateur, les éclairages,....J’ai donc choisi un motif trés simple propre à Dignes comme on le trouve partout ailleurs : des feuilles évoquant également le naturel.

VOIR AU DELA SANS S’Y PERDRE

- J’ai entammer une recherche un peu comme un scientifique, en essayant de me servir de la machine pour mieux comprendre mon objet , comme un microscope par exemple. en jouant des agrandissements (recadrage -taille de l’image), de l’éclairage (luminosité-contraste, courbe...)

- Ce qui suit ne sert d’autre a rien d’autre qu’ a apprendre à me servir de cet outil. Ces photos numériques sont bien mieux à leurs places ici que d’ autres travaux présentés dans d’autres rubriques qui n’étaient pas destinés à la numérisation (dessin , livres, peintures... )

Puis j’ai essayer de garder le même esprit et la même tonalité sur plusieurs images

D’autres images à la fin de l’article

- J’ai fini par me perdre au milieu de toutes les possibilités nouvelles qu’offrait ce logiciel. Ce n’est pas quelque chose que j’apprécie en général d’avoir trop de possibilités : cela implique une certaine notion de choix de ma part et cela donne aussi un peu l’impression que l’on peut tout faire , tout maitrisé une fois tout assimilé...C’est souvent ce que propose la machine, de presque doubler la réalité. C’est pourquoi je reste méfiante envers ces outils numériques,...Je préfère devoir chercher et imaginer de nouvelles solutions a partir et avec peu de choses, et des choses tangibles.

- Cependant il est vrai que maintenant il est rare de me dire qu’une photo serai bien telle qu’elle sans penser tiens un peu de « luminosité-contraste » ne serait pas de trop.

- Et puis maintenant Photoshop ne m’exaspère plus puisqu’après tout il est comme beaucoup d’autre chose et totalement en harmonie dans notre mode de vie alors il vaut mieux m’en faire un allier.
J’avais un rapport trop utopique de la photo qui aurait pu emprisonner un souffle de vie. Puisqu’après tout c’est rassurant de se dire qu’on peu se sauver un peu du temps en cavale.

- Il y a partout de la tricherie et des lors ou l’on choisi un angle de vu ou qu’on efface des photos qui ne nous conviennent pas même si celle si sont presque fideles, on la supprime même parfois parce qu’elle était trop fidele et spontanée (flou, mal cadrée, noir, le sol , un doigt pas a sa place ). Celle si n’est alors pas digne de vivre car elle ne convient pas a des attentes déterminées par je ne sais quoi. Il peut il y avoir un risque , a mon sens , au niveaux des images publicitaire ou a but lucratif qui se multiplient. Le risque serait qu’au bout d’une ou deux générations ces images deviennent le modèle des photos d’amateurs , d’album de famille, qu’on en viennent à immiter ces images sans aucune conscience critique, en intégrant totalement par l’image, non l’art et la vie mais la vie et la vente...

- Le photoshop est donc outil pour créer et travailler la matiere (bien qu’il s’agisse d’une matiere spéciale, des pixels,) mais elle n’est après tout que données et ne se decomposera sans doute pas comme les bois face au feu, les peaux a l’humidité,... ma photo en est le support sur lequel on va graver, peindre,...ou extraire la matiere. Le photoshop serai alors plus une sorte de crayon pour le dessin , de palette de peinture ou le corps de la performance...la photo n’est plus la photos avec son sens mémoire elle devient autre chose, un objet.

- Pour moi des que la photo s’affiche sur ma fenêtre de travail photoshop elle devient pure matiere en excluant tout sens affectif ou de souvenir nostalgique, etc etc...D’ailleurs le photoshop est utiliser pour la pubicité ou autre choses impersonnelles mais s’il s’agit de retoucher une photos souvenir prise sur le vif alors dans ce cas je ressert une gêne. Aprés il est vrai que lors de développement photos argentique la triche peut être présente (voiler, gratter,...). Ca doit alors être une question d’échelle et d’intention.

- 

Un exemple : la fonction « luminosité-contraste »

En fait c’est pas tout a fait de la tricherie puisque si j’étais dans un endroit sombre sans flash sur la photo on verrai moins que se que j’aurai vu a ce moment la dans la réalité. De ce point de vue il n’y aurai rien de mal a rajouter un peu de luminosité et de contraste ultérieurement pour rendre plus visible mon souvenir. mais d’un autre point de vu on a tous une échelle établi spécialement pour la photo .Si donc on aurai présenter cette photo sombre sans flash a quelqu’un il sait bien, pour avoir lui même pris des photo , que la réalité est différente . De même si un flash est visible sur une photo on sait très bien qu’il n’ y a pas eu cela pour de vrai , il y a eu une lumière dans la pièce mais il ne me semble pas qu’elle avait cette forme, de même on a jamais eu les yeux rouges pétants . Pourtant par l’expérience on établi un rapport d’échelle entre ce qui a été pris en photo et qui est sur support papier et celui qui existe indépendamment . J’ai donc moins été gener d’illuminer un petit peu mes photos plutôt que par exemple les recadrer.

- 

Autres images

_

_

_

_

_

_

_

PALETTES NUmERIQUES

Sélectionnées (au hasard)

_

_

_

_

_


ESAAix - Ecole supérieure d’art d’Aix-en-Provence - http://www.ecole-art-aix.fr